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CHATEAUMEILLANT 2010
Spécial Bergers Français
- 14 et 15 août 2010.
Juge JL VADAKARN
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(Vidéos,
Résultats des BPs, Photos, Bonus).
Spécial Bergers et Bouviers Français
du 2 et 3 octobre 2010
(
Page en construction).
Quelques
fragments de la lecture vivante du travail sur brebis selon J-P, 88
ans.
En
ce début d’année, un ami m’a quittépour rejoindre sa propre étoile du berger.
Il
ne pouvait pas se faire à notre vie actuelle. Il était depuis 80
ans dans le monde de la montagne, du troupeau avec ces chiens.
Il
ne voulait pas être connu, il voulait juste vivre sa vie à sa façon.
Un
morceau de pain noir, une bouteille de rouge et j’avais le droit
à de grandes leçons de vie.
Le
troupeau, la lecture de ce doux équilibre entre les bêtes, les
chiens, l’environnement, c’était simplement sa vie.
Il
n’a jamais voulu que je lui amène des amis au Mayen,les gens et la foule lui faisaient peur.
Pour
moi il restera à jamais un grand monsieur, et je lui dois
beaucoup…
Steve
Bonjour à tous,
Un jour de 1912, un petit garçon est né, quelque
part, dans le canton du Valais, en dessus d’Anzère. Sa famille est très
pauvre et n’avait que des brebis, des lapins pour survivre.
Dès son plus jeune âge, il se met à garder des
troupeaux avec comme seul aide des chiens qui venaient de ci, de là.
Un jour de mars 2008, j’entends parler de ce monsieur
qui vit tout là-haut dans la montagne.On me dit qu’il est un peu fou et qu’il est très solitaire.
Qu’il n’est jamais descendu de sa montagne. On rajoute, il avait un
chien gris qui ressemblait un peu au votre il y a plusieurs années.
Après quelques renseignements, je me décide d’aller
voir ce monsieur qui a une centaine de brebis.
Mais pour aller là-bas, il faut le vouloir et
impossible d’y accéder en voiture. Et il y a encore beaucoup de
neige.
Après une heure de marche, j’arrive enfin devant un
mayen, j’entends des bruits de cloches, de moutons. Je prends mon
souffle et mon courage et je me déplace vers un monsieur, que la dureté
de la vie, a marqué.
Je ne suis pas bien reçu et l’on peut sentir que ma
présence le dérange. Soudain, il regarde mon chien et me dit «
Il est à qui lui »…puis il dit « lâches-le »,
"je
veux le voir"…
Résultat laborieux pour moi, j’en avais les larmes
aux yeux. Lui comme seul réponse m’a dit, il me plaît bien. Reviens
en avril si tu le veux. Apportes-moi un kg de pain et une bouteille de
rouge et il est repartit s’occuper de son feu.
Depuis ce jour-là toute ma vision sur le troupeau a
changé et je le dois beaucoup à lui. Au-delà de sa dureté apparente,
il m’a donné une leçon de vie.
J’ai longtemps hésité à écrire cet article.
Est-ce que les lecteurs vont comprendre ce que j’essaie de faire
passer. Je commencé à écrire, puis j’ai recommencé, et encore !Je ne trouvais pas la justesse de ses paroles, comment écrire un
article que tout le monde peut lire et surtout, en retirer un peu du
message qu’il m’a transmis.
La revue RACP, c’est pour les passionnés des 4
races, et tout le monde n’est pas plongé dans le monde du troupeau.
Mais comment ne pas partager cette sagesse auprès de
mes amis. Ces mots qui m’ont simplement changé ! Mais il m’a
tant appris.
Alors Amis du monde du troupeau, Amis de la RACP, je
vous offre aujourd’hui un peu de ses connaissances. Je vous ouvre un
peu du « livre de vie du Petit Bleu », je vous mets au
rythme des rencontres les, moments les plus marquants...
Bonne lecture.
Amitié à vous tous.
Steve.
Extrait
du Carnet de bord « du Petit Bleu ».
Mai
2008 à 86 ans:
Tu dis à Ayko d'être au loin et après tu
le rappelles sous principe que "tu
crois « faux » qu'il ne travaille plus ou
pas !". Si tu as l'impression qu'il ne travaille pas,
Tu n'es pas à la minute... Tu fais rien que de regarder ce qui se passe
... Tu as le temps non?
« Enlèves ta montre et oublies le temps et sa valeur au 21
siècle ». Il est tout autre ici chez moi, et apprends que mes
moutons n’ont pas besoin de montre.
Regardes ton chien revient au contact ;
dis lui "File.." encore, Tu as un chien qui ne lâche pas le
morceau alors tu peux te permettre... et saches que "ce
qui n'est pas spectaculaire est souvent le plus efficace"...
"Tu n'es pas en concours chez moi, t’as pas un chrono qui
tourne"...
Et faire apprendre à un chien de travailler
loin ça vaut dans les deux sens (par rapport au troupeau)...
-du très proche à moins proche, du moins
proche au plus loin... - du très loin à moins loin...pour le
remettre plus loin (les gens ne profitent pas assez de ces moments là
aussi...)...
C'est à toi de trouver, par rapport à ton
chien, la distance nécessaire, pour trouver le juste milieu, par
rapport à la pression que ton chien supporte, l'impact par rapport aux
brebis...
Mais Steve, n'oublies jamais, il n'y a pas que
le chien... il y a les brebis, l'environnement et toi...
Et tout est remis en question si tu as un chien
qui n'a plus d'initiatives car il a été trop formaté...Prends le
temps.
Mais initiative ne veux pas dire refus
d'ordre...
Ton chien doit être capable de travailler au
naturel dans la montagne sans que tu le vois. Il doit être capable de
se fondre dans le travail discrètement, lorsque les brebis pâturent.
Par contre, lorsque tu le désires, il doit être exact et précis.
Que veux-tu Steve? Travailler dans la réalité
ou tu veux travailler pour essayer de faire bonne impression dans les
concours par exemple.
Laisses filer cette mascarade pour l'instant,
bosses, bosses...travailles…travailles… et tu verras que tout
viendra tout seul (également dans ce monde que je fuis depuis 40 ans!).
Août 2008 :
Pourquoi
as-tu deux chiens ?
A
partir d’aujourd’hui, tu lâches ta chienne avec ton chien. L’équilibre
doit aussi se faire dans ce sens-là. Un chien qui ne travaille pas, ne
sert à rien chez moi.
Ils
doivent apprendre aussi à travailler ensemble.
Septembre 2008 :
Mets
ce foulard sur les yeux et assieds-toi. Maintenant avant de travailler, écoutes
les brebis, écoutes leurs cloches…
Dis-moi
combien de brebis tu penses entendre ? Dis-moi combien de brebis tu
as compté avant de commencer ?
Maintenant,
lâches ton chien et écoutes. Nous allons rester ici aujourd’hui vers
cette forêt. Et tu vas juste utiliser l’ordre « doucement ».
Remets ton foulard et utilises cet ordre seulement quant tu entends les
cloches des brebis sonner un peu plus fort…
Tu
vois, ça fait peut-être une heure que tu es comme ça, enlèves ton
foulard et regardes. Mes brebis sont là, ton chien est calme et il a fait
son travail de « berger des Pyrénées » dans la réalité du
terrain.
Tu
n’as plus besoin de le regarder aujourd’hui, tu peux lui faire
confiance…
De septembre 2008 à août 2009 :
Continues,
continues, continues, travailles, trouves le juste équilibre…
Septembre 2009: Dernières
paroles de J-P à 88 ans:
Steve, tu as maintenant un chien qui a deux
travails... Il s'occupe de toi et tes problèmes de santé, comme il l'a
fait devant moi... Tu étais souvent fâché que je te fasse travailler
juste après, alors que tu disais qu'il ne pouvait pas faire deux choses
en même temps...
Aujourd'hui ton chien vient de nous prouver,
qu'il est capable de gérer ton état avec mes 70 brebis à côté... J'ai
observé ton chien alors que d'autres n'auraient fait que de te regarder
pendant ton absence...
C'est un chien utile pour toi qui est devenu un
chien utile pour le travail sur les brebis...
N'oublies jamais cette phrase, elle doit revenir
en toi quant tu auras des désillusions. Que ce soit à la montagne ou en
concours!
Tu
mesureras la valeur de tes amis. Que ce soit au niveau des propriétaires
des brebis (dont tu t'occupes
des bêtes) ou des personnes dans
le monde des concours par exemple. C'est dans ces moments-là que tu
pourras vraiment mesurer la valeur de tes amis...
Les
amis n’ont pas de prix.Moi
je veux être là en tant qu’ami (dans
ta pensée) quant ça arrivera.
Alors maintenant prends mon troupeau et pars là-haut
seul... Ne fais jamais venir de personnes ici comme je te l'ai demandé... Moi je vais boire un verre de rouge à ta santé
et manger un morceau de pain noir que tu m'as apporté.
Allez files, laisses-moi maintenant me reposer et
va me faire pâturer mes brebis!
« Ah oui encore, tu peux redescendre sans
Ayko, je le garde si tu en veux plus! »…
Droits
d'auteur réservés www.ayko-bleu.ch et Revue RACP no 90.
(Cliquez sur les photos pour voir les reportages...).
Uros des Labrits et Paule
en Suisse en Vacances
chez Ayko,Faya...
Championnat de France -
Chiens de Troupeaux
Vallorbe, Ayent... (Nez noirs; Agneaux, Brebis, âne)...ajout
20 mai 2010
Photos transhumance à 4 chiens - Vaches Race d'Hérens
( les explications des combats: Cliquez-ici).ajout
20 mai 2010
Cliquez sur les photos...pour voir les galeries...
Nathan
et Colin au travail sur troupeau....
Vidéos
et Photos Transhumance
dans les Causses (Ayko, Axelle, Ima et Faya). Cliquez ci-dessus
NOUVEAU
SITE DE L'AMICALE DU BP AU TROUPEAU
“Les canidés ont des
capacités olfactives qui leurs permettent d’avoir
d’incroyables facultés”.
En 2001, ma vie a
basculé suite à un accident professionnel grave. C’est à
partir de ce jour-là que j’ai euplusieurs séquelles
dont une sorte d’épilepsie que la médecine actuelle ne
permet pas de soigner.
Lors d’une de ces fameuses
crises en 2004, je me retrouve dans un parc public sous une
température de -5,seul, sans
pouvoir appeler au secours. J’aurais pu mourir sans qu’âme
qui vive ne me vienne en aide. Je précisequ’en ce
temps-là, les crises survenaient sans que je puisse me mettre
à l’abri pour me protéger. A la suite decet épisode,
j’ai décidé que je ne pouvais pas continuer comme ça. Dès
mon rétablissement, j’ai fait de longuesrecherches
afin de trouver ce qui existait comme aide. Je suis tombé sur
différents articles étrangersconcernant des chiens
qui étaient capables d’aider des personnes dans ma
situation. Après m’être renseigné, j’aiappris
qu’il était malheureusement impossible d’avoir un chien
formé ici (en Suisse), alors que faire ? Jene pouvais
de toute façon pas continuer ainsi. J’ai donc décidé
d’essayer de former un chien avec l’aide depersonnes
compétentes.
Mon objectif, en ce temps-là,
c’était qu’il puisse aller chercher de l’aide. Pour ce
qui est de la détection desphéromones spécifiques
produites par le corps au moment des crises, je n’y croyais
pas vraiment ! Ma réflexions’est donc portée sur
le choix de la race. Pourquoi le berger des Pyrénées ?
Simplement parce qu’il correspond àma personnalité.
Le but était également de retrouver certaines activités, grâce
à mon chien.
Après plusieurs conseils
avertis, mon choix s’est porté sur un chiot berger des Pyrénées
nommé Ayko Bleu desDrayères. Il a commencé la
socialisation à 9 semaines, tout en appliquant les conseils
des personnes qui formentles chiens d’assistance.
Lors des premières semaines de sa nouvelle vie, il a été
confronté à mes nombreusesconvulsions. Il se mettait
contre moi tout agité et il attendait. Même un chien, un vélo
ou un stimuli extérieur nel’intéressaient
plus dans ces moments-là. Il y a eu les cours, un énorme
travail d’éducation à faire, tout enrespectant
chaque étape de l’âge du chien, son repos, ses facultés
de concentration…
Puis il a commencé à me
suivre dans toutes mes activités malgré son jeune âge. Les
personnes ont dû apprendrequ’en état de crises,
Ayko ne devait en aucun cas m’être retiré. Quant à lui,
il a dû apprendre à me laisserapprocher et soigner
par des personnes inconnues dans un stress important.
DETECTION DES
CRISES:
Vers 6 mois, il a commencé
à montrer des changements de comportement avant les crises.
Il ne voulait pas
obéir hors de chez nous par
exemple. Une certaine opposition est apparue entre nous car je
n’étais pas apte àcomprendre ces signaux sur le moment.
C’était toujours après que je réalisais…
Un jour à 7 mois, mon chien
a commencé à faire le loup dans la voiture. On s’est donc
arrêté et un momentaprès j’étais parti dans mon monde.
Plus tard, j’ai eu une très
grosse crise, je suis tombé dans un petit ravin. Il a dû gérer
mon état, aller vers mafemme quand elle l’a appelé puis
revenir vers moi. Il a dû faire face à la police, les
pompiers et l’hélicoptère.
Suite aux nombreuses
interventions d’Ayko, nous avons pu mesurer l’importance
qu’il prenait dans la gestion demon handicap.
Lorsqu’il a eu 15 mois,
j’ai reçu une attestation de la part des médecins comme
“chien d’assistance neurologique”et j’ai pu emmener
mon chien partout.
J’ai dû apprendre aussi
à l’écouter et à accepter de m’arrêter malgré
l’envie de continuer mes activités. Je nel’ai pas
toujours fait, ce qui a eu des conséquences pour lui et pour
moi ! Maintenant à son signal je m’arrête, cequi
permet d’espacer les crises et de me mettre en sécurité ou
encore de les éviter par le repos.
Depuis que j’ai adopté et
éduqué mon berger des Pyrénées, j’ai repris confiance en
moi et j’ai gagné enautonomie. Avec ma femme, nous
pouvons gérer à trois mes crises avec beaucoup moins de
risques. Lespersonnes présentes lors de crises en
sortent moins choquées également grâce à lui. La phrase
habituelle d’avant“Tu dois vraiment te
reposer, je suis vraiment triste pour toi” a évolué en
“il est remarquable ce chien, ça vamieux Steve
?”. Ce qui fait du bien à tous !
ET FAYA ?
Lors de l’été 2006, je
me décide à chercher une femelle berger des Pyrénées. Les
raisons ont été multiples. Lapassion pour la race,
ma crainte de me retrouver un jour sans chien (Ayko a failli
se faire renverser par unevoiture lors d’une de mes
crises), de pouvoir donner du repos à mon chien lorsque
c’est nécessaire…
Après de nombreuses
recherches, Faya du Val du Vent Doré a rejoint notre famille,
après avoir eu une trèsbonne pré-socialisation de
la part de son éleveuse.
J’ai commencé tout de
suite sa formation. Très rapidement, elle a appris par
imitation les ordres de base quel’on peut demander
à un jeune chien. Elle a également commencé très tôt l’éducation
en club et elle a suivi Aykodans mes déplacements et
mes activités.
Jusqu’à l’age de 5
mois, elle ne réagissait pas à mes changements d’état,
par contre elle imitait les réactionsd’Ayko lors de
convulsions. Elle apprend
actuellement à gérer mes crises dans un contexte stressant,
également seule. Je continues et finis sa formation sans brûler
les étapes avec le plaisir d’avoir une chienne réceptive.
Et elle apprend très vite ce qu’on lui demande.
Elle m'a déjà prouvé
que je pouvais aussi compter sur elle. Je suis au stade où
j'apprends à lui faire confiance (en laissant parfois Ayko
et sa sécurité) pour la prendre vers moi quant je
suis moins bien.
Bien qu'elle ne sait pas
lire aussi vite un changement d'état que mon mâle, elle
fait ce qu'il faut quelques instants avant, si je sais
l'observer et lire ces changements de comportement.
Le plus dur pour moi
actuellement est d'essayer de ne pas oublier la différence
entre mes deux chiens:
Ayko me conteste jusqu'à
ce que je me pose. Faya, du fait de son caractère (et de la
présence qu'Ayko a toujours eu), accepte de faire ce
que je lui demande si je suis pas bien, et celà aussi si je ne veux pas
lire son alerte et que c'est contraire à ce que je
dois...Ce qui fait que parfois il y a des conséquences pour
moi!
MON INDEPENDANCE ET UNE
VIE NORMALE:
Depuis que j’ai mes chiens
qui s’occupent de moi, j’ai pu redevenir indépendant sans
avoir peur qu’il m’arrivequelque chose. Les
interventions de la part d’Ayko et la présence de Faya, me
permettent d’avoir une viepresque normale.
Lorsque j'ai commencé le troupeau,
beaucoup de personnes, dont ma femme, me demandaient
pourquoi je voulais à tout pris continuer cette
discipline au combien difficile.
Les
phrases étaient "Pourquoi tu mets tant d'énegie
alors que tu n'as pas de brebis à toi" ou encore
"A quoi ça sert..., tu ne seras jamais
berger...", "les Bergers des Pyrénées ça va
pas bien..".
Au fond
de moi, je trouvais dans cet apprentissage, comme un
besoin d'apprendre et une envie de progresser. J'étais
très attiré par l'observation des brebis, par rapport
aux chiens, au contexte et aux hommes.
Il
y a eu de nombreux stages chez mes amis Etienne et
Natasha Serclérat, la découverte de stagiaires qui
sont devenus de grand amis et qui m'ont et m'aident
encore bien souvent.
En
2007 je décide de faire mon examen CACCBT pour pouvoir
faire quelques concours en France.
Durant
la même année je commence enfin un travail un peu plus
régulier chez mon ami Toni Marti (tout les mardis
après-midi).
Fin 2007,
lors d'un stage au Larzac, je fais connaissance de
Jean-Pierre qui a un troupeau en Suisse. C'est chez lui
que j'ai le privilège de déplacer ces troupeau depuis.
Que
de bon souvenir les transhumances, la tonte... mes amis
Valaisans...
En
2008, je m'investis encore davantage dans ce travail.
J'essaie de faire en sorte de partager ma passion
montante pour le Berger des Pyrénées au troupeau.
J'organise durant le mois de juillet un stage au Larzac
pour le Berger des Pyrénées.
En
août 08, à ma grande surprise, je fais mon premier
excellent (Niv1) lors du concours d'inter-races aux
Estivareilles organisés par la RACP http://www.ayko-bleu.ch/estiv08.html.
En
octobre j'ai le grand privilège de pouvoir participer
à mon premier championnat d'Europe de chien de troupeau
comme représentant de la Suisse http://www.ayko-bleu.ch/europeir08.html.
Au delà du classement et du pointage, c'est une
expérience qui me servira pour l'avenir.
Travail
sur vaches.
Quant
à ma chienne Faya, j'ai commencé à la travailler plus
sérieusement depuis juillet 2008. J'ai décidé de lui apprendre la
conduite différement par rapport à Ayko. Mon but
premier est de garder ces grandes qualités de
recherches et de vitesse. Pour ma petite chienne les
brebis ont toujours fait partie de sa vie. Elle a passé
des heures et des heures à nous regarder travailler
avec Ayko.
Maintenant je
vais continuer à travailler très dure afin de pouvoir
vivre au mieux ma passion. J'ai des rêves un peu fou et
je veux y croire.
Pour
terminer, à travers mes chiens et le troupeau, j'ai trouvé, en plus de
mon indépendance, un nouveau tissu social que j'avais
perdu suite à la perte de mon travail pour des raisons
de santé.
Ayko m'a
redonné confiance en moi et me donne l'occasion
de vivre des moments incroyables de symbiose. Et celà
en plus d'être une aide au quotidien...
Quant
à Faya elle est simplement mon grand chien d'espoir et
de sécurité... Et je commence à mesurer la chance
d'avoir une chienne comme elle dans cette activité...
"Merci
à mes amis Suisse , Français et Belges qui pratiquent
(et qui m'ont fait découvrir) le troupeau. Merci à mes
amis Toni Marti, Etienne Serclérat, Jean-Pierre Aymon,
Jean-Jacques Voyeux, Véronique Farnoux, Françoise
Preat, Philippe H.... qui me permettent d'avancer en respectant à
sa juste valeur le travail du Berger des Pyrénées.
Vous êtes tous des soutiens pour moi dans cette
discipline aussi exigente.
Merci
également à mes amis qui n'ont pas de brebis (je ne
peux pas tous les nommer), Sylvie, Vanessa, Joëlle et
Jean-Luc, Paule, Christine, Heike, Maja, O&R,
Patricia, Paulem... pour ces moments partagés
ensemble"
Steve
Jaunin
Merci à Françoise
pour le dessin de Faya. Allez visiter son site